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Elections municipales 2008 (et cantonales) à Trappes. Municipales et cantonales 2008 à Trappes (dernière). Le résultat des cantonales ? Et puis quoi, encore ? Allez-y, vous, à la mairie les soirs d'élection, vous fader les fioles des élus trappistes et les poignées de mains molles et moites de Malandain ! Chacun son tour ! De toute façon, c'est certainement Super Nanny qui a été élue. Notre matrone de la "réussite éducative" des colonies ira au Conseil général, c'est plié ! Gérard Fourgous a bien essayé toute la semaine de mobiliser les abstentionnistes du premier tour, mais il a perdu son temps. Les municipales n'ont pas réussi à déplacer un électeur sur deux, alors les cantonales... Et puis, gageons que les électeurs de Luc Miserey auront fait ce que leur a demandé le PCF et ses sages locaux : "voter pour le candidat de gauche le mieux placé au second tour". Ça doit bien faire marrer Claude Bartolonne dans le 93, tiens... Qu'est-ce qu'elle va bien pouvoir y faire, au Conseil général, Jeanine Mary ? On se le demande... Porter à Versailles, dans le domaine de l'insertion par exemple, les idéaux néocolonialistes qu'elle défend à Trappes à la "Maison des man-mans méritantes" du square Thorèz, ou au sein des conseils d'école ? Ce qui est sûr, c'est qu'elle y sera très compétente. C'est normal : elle a fait une longue carrière de fonctionnaire territoriale, donc elle s'y connait. C'est écrit sur ses tracts, de sa plume. On reconnaît bien son style si primesautier, qui rappelle à la fois la rubrique psychologie de Télé Poche mais en moins technique, et une note de service rédigée par un fonctionnaire de l'administration douanière dans l'ancienne RDA. Jeanine Mary a lu Gogol, mais elle n'a pas bien compris à quel moment il fallait rire... On a déjà eu l'occasion, plus bas, de critiquer l'idée selon laquelle un élu est compétent s'il exerce ou a exercé une activité professionnelle en rapport avec son mandat. Le seul résultat tangible de cette dérive, ce n'est pas une politique locale dynamique, c'est la construction d'une micro société de castes, dans laquelle les élus d'une collectivité sont les fonctionnaires de la collectivité d'à-côté, et vice versa. Bien entendu, un élu est fonctionnaire dans une collectivité dirigée par sa tendance politique. En réalité, tous ces "experts" sont surtout compétents pour une chose : verrouiller leur système clanal... Maintenant que les élections sont passée, il va falloir se remettre à réfléchir. A faire travailler nos imaginations pour sortir de cette impasse sinistre dans laquelle Trappes est engagée, avec à sa tête un maire que les trois quarts d'entre nous n'ont pas élu. Pour explorer de nouvelles piste, il ne sera pas inintéressant de revenir un peu en arrière. Pas pour refaire l'histoire, mais pour essayer de la comprendre. C'est pour demain... Le 16 mars 2008. Municipales 2008 à Trappes : les résultats (3). Allons, allons... il faut se ressaisir ! C'est pas l'élection d'un Malandain qui va nous gâter l'ambiance ! Le web local ne sort pas de sa torpeur, les webmestres attendant peut-être de voir si, des fois, ça ne serait pas un cauchemar... Personne ne va vous pincer ! Vous êtes bien éveillés, alors réagissez et écrivez quelque chose ! Chez Fourgous, le blog est resté scotché sur le 8 mars. Pas la moindre mise à jour pour dire que c'est fini. Pas un mot pour les électeurs qui ont voté pour lui. Pareil chez Tathys et Dubuisson, ou chez les candidats aux cantonales. C'est pas très correct... C'est marrant, les blogs électoraux de candidats : le lendemain des élections, ils restent vitrifiés en position "veille de scrutin", et ça dure parfois pendant des mois, voire des années. On exagère ? Cliquez plutôt ici, et vous verrez par vous-même. Heureusement qu'on a Kamal Benmarouf et Stéphane Dumouchy, qui ont réparé leur tandem, et qui ont très vite commencé à disséquer le cadavre électoral du crime de lèse-démocratie commis dimanche soir. Kamal et Stéphane s'étonnent du piteux résultat de Fourgous et, en y réfléchissant, on arrive sensiblement à la même explication qu'eux. A Trappes, la droite traditionnelle ne peut pas faire un bon score aux municipales pour une raison simple : ses électeurs ont déjà trouvé leur idole en la personne de Guy Malandain himself. Pas vrai Jacqueline ? Le malheureux Gérard Fourgous s'est trompé de posture. Il a joué sur le registre "rupture", sur l'ouverture à gauche, sur les gestes appuyés en direction des musulmans, sur le thème du logement social, la cantoche gratuite, etc... Funeste erreur ! Tout ça, c'était un créneau pour les irréductibles électeurs de gauche qui se sont tournés vers Dubuisson, ou qui ont suivi les consignes "loyalistes" du PCF et du PS, par atavisme ou par manque d'imagination. Non, Fourgous s'est vraiment planté et ça lui a coûté un maximum de voix. Les électeurs de droite sont conservateurs. Ils n'aiment pas le changement. Ils sont islamophobes, jeunophobes, hachélémophobes, sécuritaristes et gérontophiles. Ils ont donc été rassurés par la vieille garde pateline et bien gauloise de la liste Malandain. Ils n'ont pas eu de peine à faire abstraction des figurants qui, sur la liste malandainiste, sont censés illustrer la "diversité" : ces derniers sont tellement entrés dans le moule franchouillard du PS trappiste qu'on en oublie qu'ils sont noirs, asiatiques ou maghrébins. A ce niveau de performance, on ne parle plus d'intégration mais de camouflage ! C'était mal joué de la part de Gérard Fourgous, et on ne le reverra peut-être pas à la tête de la liste de droite la prochaine fois. Parions plutôt sur un Benoît Cordin, qui ne fait pas un bon score aux cantonales, mais qui dispose d'une bonne marge de progression. Son style "scout aux JMJ" cadre mieux avec le traditionalisme de la droite yvelinoise. Il rappellera les heures de gloire de l'UDF locale, quand Jeanine Cayet frôlait l'élection. On reviendra compléter cette page quand les candidats auront repris connaissance. Espérons que ce soit avant le second tour des cantonales... Le 11 mars 2008. Municipales 2008 à Trappes : les résultats (2). Bon... quitte à passer pour mesquin et mauvais joueur, on va décortiquer un peu le résultat du scrutin de dimanche. Pourquoi mauvais joueur ? Parce qu'on a bien l'intention de minimiser le succès remporté par le maire sortant et ses amis socialistes, encartés ou sympathisants. Inutile et bête, pensez-vous ? Effectivement, dans notre démocratie à l'état embryonnaire, seule compte la conquête du pouvoir. La manière n'a aucune importance. Un peu comme dans le rugby anglais... Pourtant, les conditions de la conquête d'un siège ont une influence sur l'avenir. Et c'est bien l'avenir qu'on prépare en élisant des représentants des citoyens. Revenons donc aux chiffres avec des petits tableaux qui comparent les élections de 2001 et celles de dimanche.
On constate tout d'abord un taux d'abstentions phénoménal, très supérieur à la moyenne nationale. Le scrutin a mobilisé moins d'un électeur sur deux. Les conséquences en sont d'autant plus spectaculaires que le ratio inscrits / habitants est faible à Trappes. On voit ensuite que la liste Malandain est passée dès le premier tour avec les suffrages de moins d'un inscrit sur quatre. C'est consternant, et ça n'est pas tout. En 2008, 3 195 personnes ont désigné le Conseil municipal, contre 3 389 en 2001. Pourtant, les listes de gauche séparées en 2001 représentaient au premier tour 4 254 voix contre 4 581 en 2008. Alors que la gauche progresse en 2008, Malandain et ses amis reculent ! Cependant, si la liste élue perd en représentativité, elle n'en est pas moins légitime, puisqu'elle est élue. Il y a au moins quelque chose de positif et réjouissant dans cette situation calamiteuse : si on croise un citoyen trappiste dans la rue, on n'a qu'une chance sur quatre de mal tomber en rencontrant un supporter du maire. Le risque tombe à un sur dix pour un habitant ordinaire, toutes catégories confondues ! Comme vous le constatez, toutes les consolations, même petites, sont bonnes à prendre pour Trappes en ligne qui n'est pas un écran des lamentations ! Après avoir affublé Guy Malandain de divers surnoms ces dernières années, nous l'appellerons dorénavant Guy Mal-élu ! Enfin... En vérité, il n'y a pas lieu de se réjouir de la montée de l'abstention. Elle creuse le fossé entre les apparatchiks de toutes couleurs et les vrais gens qui vivent dans le vrai monde. Elle nécrose la vie politique, elle la fossilise. C'est elle qui permet à des petits pharaons de quartier, momifiés vivants, de prendre le pouvoir avec une poignée de voix. Faut-il pour autant jeter la pierre aux trappistes qui ne sont pas allés voter dimanche ? Que leur a-t-on donné à voir, ces dernières années, qui aurait pu déclencher des désirs, des envies de participer à un projet collectif ? Les
Conseil municipaux dirigés par Malandain, ces sinistres
réunions à côté desquelles une séance
du jeudi au Sénat passerait pour une soirée mousse à
Ibiza ? On l'a écrit hier : la nausée est parfois trop forte pour être surmontée. Les affaire publiques mobilisent de moins en moins de gens. Les projets sont individuels, familiaux, communautaires. La faute à qui ? La faute à Guy ? Sans doute. La faute à toi et à moi aussi, citoyen lecteur de cette page. Mais l'après Malandain, c'est pour bientôt. Dans six ans au pire. C'est largement assez de temps pour se trouver un homme providentiel à élire et se faire rouler dans la farine une fois de plus. Mais c'est peu pour redonner la moelle et l'envie aux trappistes de reconstruire une force politique locale. Serons-nous prêts ? Le 10 mars 2008. Municipales 2008 à Trappes : les résultats (provisoires). On n'a pas les résultats définitifs à l'heure où on écrit ceci, mais on ne va pas y passer la nuit... On vous donne tout de même l'essentiel. La liste conduite par Malandain passe au premier tour avec un peu plus de 55% des suffrages. Autant dire que Guy Malandain est réélu maire, et que Jeanine Mary est réélue première adjointe. On espérait au moins un deuxième tour, mais bon... Il faut dire qu'à Trappes on ne peut pas compter sur la droite pour arbitrer les joutes électorales : ses candidats sont chaque fois un peu plus mauvais que les précédents. L'UMP Fourgous, celui de cette année, fait environ 18%. C'est moins que Dubuisson qui est autour de 20%, mais toujours plus que Tathys du Modem qui fait environ 6%. Guy Malandain triomphe donc, avec les suffrages d'à peu près un électeur inscrit sur quatre. Si, si... vous avez bien lu ! Avec moins de 50% de participation à cette élection, 55% des suffrages exprimés, ça fait environ 25% des inscrits... Dit autrement, ça donne ça : les trois quarts des trappistes n'auront pas choisi la liste conduite par Malandain pour administrer la ville ! Quand on pense que le maire sortant est censé représenter toute la gauche réunie, ça fait peur ! Le prochain socialiste ou communiste local qui vous dit que George Bush a été mal élu en 2001, vous pouvez lui rire au nez ! Malandain a fait pire ! Vous nous direz que les abstentionnistes n'avaient qu'à se déplacer pour donner leur avis. On vous répondra qu'il arrive un moment où la nausée provoquée par les pratiques politiques est trop forte, que l'abstention n'est pas le signe d'un désintérêt, mais le symptôme d'un dégoût profond du système et de ses acteurs institutionnels professionnels. Malandain est de ceux-là, et il s'en fout probablement : ce qui compte, c'est d'être élu et de servir son clan. En France, on ne bourre pas les urnes pour se faire élire. Au contraire : on les vide ! C'est un travail de longue haleine, mais c'est payant. En effet, le grand démocrate trappiste, l'homme qui nous saoûle depuis sept ans dans sa gazette municipale avec ses comités de quartier colonialistes et ses réunions de concertation à la Poutine s'avère être un véritable fossoyeur de la démocratie locale : il est un repoussoir pour les jeunes électeurs. Une sorte de puissant vomitif électoral. Ceci dit, en face de lui, personne n'a réussi à mobiliser. La droite locale n'est pas brillante, on a déjà évoqué le problème. La gauche n'est pas fringante non plus : Dubuisson, ça n'était pas vraiment un choix enthousiasmant, vous l'avez compris. Au fait : on votait aussi pour les cantonales, à Trappes. Là, il y aura un second tour. C'est la socialiste Jeanine Mary qui représentera la gauche, puisqu'elle arrive devant le communiste Luc Miserey. Finalement, il aurait mieux fait de rejoindre l'opposition municipale à Malandain, Luc Miserey. Il aurait peut-être fait un meilleur score. Il a mal joué : le PC perd son siège de conseiller général. A trop vouloir être du côté du manche... Le 9 mars 2008. Municipales 2008 à Trappes (9). On l'a dit, on le fait : on héberge ici une contribution de Kamal Benmarouf au débat électoral local . On vous l'avoue, on ne trouve pas grand chose à lui répondre. Sur le constat nous somme d'accord, il reprend les billets de Trappes en ligne. On ne tire pas la même conclusion, c'est tout. Pour l'instant du moins. Il faut vous le dire : on était aussi parti pour s'abstenir le 9 mars. Mais si vous avez lu cette page plus bas, et si vos yeux sont reliés à votre cerveau, vous l'aviez compris vous-même. Pourquoi avoir changé d'avis, ou plutôt d'idée ? On s'est dit que pour continuer à l'ouvrir sur la vie locale, il fallait bien y participer un tout petit peu, au moins en choisissant une option de vote pour le scrutin municipal. Prôner l'abstention, c'était se résoudre à la fermer définitivement. Ce qui n'est pas encore totalement exclu, d'ailleurs... On fait un mauvais choix ? Peut-être. Il y a des donneurs de leçons qui en ont sûrement déjà fait de pires, et qui en feront d'autres sans que ça les empêche de dormir. On n'en demande pas assez à Dubuisson ? Bah... au moins, on n'est pas dupe. C'est déjà ça, c'est déjà ça... Et si Dubuisson chie dans nos bottes, on pourra continuer à écrire quelques conneries amusantes sur cette page sans tomber dans le pathétique : "on vous l'avait bien dit qu'y zétaient tous pareils ! Y'en n'a pô un pou' rach'ter les zôts ! Faut pu voter !" De toute façon, c'est ça ou déménager... Le 27 février 2008. Municipales 2008 à Trappes (8). Donner des conseils, c’est pas trop l'esprit de Trappes en ligne. Si vous l’avez parcourue, vous aurez compris que cette petite page locale n’a qu‘une ambition : témoigner. Témoigner d’abord, de l’imposture et de la tartufferie du maire actuel de Trappes, Guy Malandain. Non, Malandain n’est pas le bon Monsieur sérieux et respectable qui devait nous sauver en 2001 de l’amateurisme de l’ancienne équipe. Il a un mauvais fond. Il ne s’entoure que de baltringues pour mieux paraître briller, et lui-même n’a démontré à titre personnel qu’une seule chose en sept ans : la ringardise suffisante de sa "vision politique" qui date de 1972. Non, Guy Malandain ne fait pas ce qu’il dit. Il dissimule ses vrais desseins, il cultive le secret, la rétention d’information et les contre-vérités. Le dérisoire pouvoir des nombrilistes médiocres ne tient pas à autre chose. Témoigner ensuite du fait qu’on peut rompre avec un certains nombre de dogmes : le dossier du prolongement de l’A12 en est le meilleur exemple. Le culte de certaines personnalités locales en est un autre... Aujourd’hui, l’heure n’est plus au témoignage. Un problème simple nous est posé à tous : pour qui voter aux élections municipales ? Pas pour Malandain, c’est clair. Mais ça, vous l’aviez compris tout seul. Pas pour Fourgous non plus. Passons sur sa personne qui n’a pas d’intérêt, et attardons nous sur sa politique. Il a beau prétendre ouvrir sa liste à toutes les "compétences", il est résolument ancré dans l’UMP. Qu’Aïcha Akafou veuille jouer sa Fadela Amara à deux balles, ça la regarde. On sait que ça ne donnera pas plus à l’échelon local qu’au national. Le grotesque "plan banlieue" de la secrétaire d’Etat en témoigne. On ne fait rien de bon pour nos quartiers quand on est coincé entre le Kärcher et le goupillon, cerné par les xénophobes et les grenouilles de bénitier. L’UMP, c’est ça. Le reste, c’est rien que faux nez et doubles faces ! Quant aux "compétences", de quoi s’agit-il ? Je mets trois chefs d’entreprises sur ma liste et donc nous sommes plus compétents pour gérer la collectivité ? Infantile ! D’abord, une ville n’est pas une entreprise. Ensuite, il suffit de regarder la composition de l’Assemblée nationale pour comprendre que l’activité professionnelle et la politique sont des champs d’action bien distincts : les avocats et les médecins sont sur-représentés depuis toujours parmi les députés. Quand on voit l’état de nos systèmes judiciaire ou de santé, on cherche l’erreur... Le programme aussi est infantile : "attirer de nouvelles entreprises innovantes...". Il sait combien on en a, à Trappes, Gérard Fourgous, des entreprises innovantes ? On a plus d’un emploi par actif, ici. Le problème est ailleurs, non ? Faire venir des entreprises, c’est économiquement débile : ça revient à déplacer de l’activité d’un territoire à un autre. Il faudrait savoir si on veut créer de la richesse ou lui faire voir du pays ! Et au jeu des délocalisations, on est toujours perdant. Par contre, créer de nouvelles activités, c’est positif. Mais ça semble hors de portée cérébrale de nos "champions de l’entreprise". A propos : on crée plus d’entreprises à Trappes qu’à Elancourt... Et puis, l’ouverture, ce super consensus, ce "tous-derrière-le-grand-timonier", finalement, c’est un peu l’apologie du parti unique, non ? Allez vous-en plutôt jouer en Chine ou en Russie, les libéraux-maoïstes de Sarkozy, et laissez nous tranquilles ! Voter pour le Modem, alors, la démocratie chrétienne à la française ? On doit vraiment perdre du temps à répondre à cette question ? Djamal Yalaoui ? On ne sait même pas s’il est vraiment candidat... De toute façon, pour l’instant, sa démarche est plus romantique qu’autre chose. Faut-il voter Dubuisson, alors ? Bon, calez-vous bien au fond de vos chaises... Et bien oui, on va voter pour Dubuisson. Pour "les Trappistes d’abord", plus exactement. Ce qu’on pense de la tête de liste, vous le savez. Ça ne changera probablement pas. Les autres, sur la liste et autour, il y en a qu’on respecte, et même certains qu’on estime. D’autres pas, mais on ne peut pas aimer tout le monde... Et puis on en a marre de s’abstenir, de rester chez soi à faire la gueule à chaque scrutin depuis le référendum sur le traité constitutionnel européen. Là c’est différent : on a une chance de débarrasser cette ville, notre ville, de Guy Malandain et Jeanine Mary. On ne peut pas traiter ça à la légère. Tant pis pour les états d’âme ! Tant pis pour les idéaux ! On respecte ceux qui refusent de prendre une tangente pragmatique. Mais là, ici et maintenant, désolé Kamal*... on ne peut pas rester en dehors du coup ! On vote Dubuisson sans illusion, mais pas sans plaisir. Le plaisir de, peut-être, contribuer à clore cet écœurant remake de Tintin au Congo qu’aura été le mandat de Malandain. Bien sûr, vous vous demandez en quoi voter Dubuisson peut contribuer à empêcher l’élection de Malandain. Il se peut bien que Debuisson, dépassant la barre fatidique des 10 %, rallie la liste des sortants au second tour. On n’en sait rien. Il n’a pas adressé de message à Trappes en ligne pour exposer ses intentions... Ce sera tant pis pour nous. Mais il pourrait aussi bien se maintenir. Là, soit Malandain ne passe pas, soit il est élu mais son horizon est bouché par l’élection de Dubuisson comme conseiller municipal dans la triangulaire : il ne pourra pas "abdiquer" sans risque en faveur de son héritière Jeanine Mary comme prévu. On peut compter sur Dubuisson pour lui pourrir sa retraite ! Petit plaisir mesquin ? Sans doute... Mais savoureux tout de même ! Le 26 février 2008. * Kamal Benmarouf animait un blog avec Stéphane Dumouchy (voir plus bas). Il s'en est détaché et se retrouve sans page pour diffuser sa vision des choses locales. Trappes en ligne lui accorde l'asile politique ici pour sa contribution au débat électoral local. Municipales 2008 à Trappes (7). Après le tract électoral de Guy Malandain et Jeanine Mary, on peut évoquer celui de la liste "Les Trappistes d'abord" conduite par Dominique Dubuisson. Sur Trappes en ligne, on s'était posé des questions sur la légitimité de Dubuisson à incarner l'opposition à Malandain. Son tract apporte des réponses sous forme d'interview. Sur ce qui le démarque de Malandain, on retient essentiellement un problème de "gouvernance", puisqu'il reproche surtout au maire de diriger la ville seul avec sa fidèle première adjointe, sans concertation ni au sein de son conseil, ni avec les habitants. Concernant les limites et les déformations de la politique des sports qu'il a conduite en tant qu'adjoint, il invoque l'hypocrisie du maire et l'inertie des fonctionnaires de la direction générale de la mairie. Sur le fond de la politique municipale, il regrette surtout une mauvaise utilisation des subventions accordées par l'Etat pour la rénovation urbaine : trop d'argent aux bailleurs, et trop d'études inutiles. La posture est établie. Pensez-en ce que vous voulez, on renonce à la commenter de nouveau. A quoi bon combattre des moulins perpétuellement ? Dans les choix politiques, la part de l'irrationnel est tellement importante que l'analyse n'est pas toujours très utile... Il est plus intéressant de se pencher sur le programme. Là, on a de bonnes surprises. En particulier à propos de l'environnement. Les propositions de l'équipe Dubuisson sont toutes intéressantes et réalisables, comme par exemple le projet de créer une déchetterie à Trappes gratuite pour les habitants. Même payante, on signe ! La plus proche est située au bout du bout de la commune de Plaisir. C'est consternant pour une ville de cette importance, surtout si on considère que Trappes fait partie d'une communauté d'agglomération de 150 000 habitants ! Cette proposition et celles qui l'accompagnent contribuent à révéler l'imposture de Guy Malandain qui n'a rien fait sur ce terrain pendant sept ans, et à ringardiser ses idées politiques d'une autre époque. Sur d'autres secteurs de l'activité municipale, le programme est moins novateur ou moins ambitieux, mais on a rien trouvé qui soit à retirer. En somme, on n'est opposé à rien. C'est déjà pas si mal : ça revient pratiquement à admettre qu'on est d'accord avec tout. De là à voter "les Trappistes d'abord", il n'y a qu'un pas qu'on pourrait très bien franchir. Le 23 février 2008. Municipales 2008 à Trappes (6). "Y'a quelqu'un qui m'a dit, qu'mon tract était pourri..." devait sans doute chantonner Guy Malandain après la distribution de sa première profession de foi. Une agence de com lui a concocté quelque chose de moins ridicule, de plus sérieux, bref : de plus convenable. Et les convenances, c'est essentiel pour un expert du faux-semblant tel que Malandain. Disparue, dans la nouvelle version, la pompe mégalomaniaque des majuscules inopportunes. Planquées, les bobines devenues encombrantes de certains colistiers en gros plan. Remballée, la langue de bois grotesque écrite de la main même du candidat suffisant. A l'approche du scrutin, l'heure n'est plus à l'amateurisme malhabile. On a fait appel à des pros ! Pour le programme, ils ont malheureusement dû reprendre les même recettes, par contre : trompe-l'oeil, déformation de la réalité ou invention pure et simple, et surtout accaparement des réalisations des autres (prédécesseur, services de l'Etat, de la Région, etc...). N'empêche... On devine entre les lignes le repli défensif et la tentative de reprise en main de la situation pour endiguer la montée des oppositions. Car on s'éloigne chaque jour un peu plus de l'éventualité d'un triomphe au premier tour du maire sortant. Cette perspective, c'était pourtant l'objectif du "rassemblement historique" de toute la gauche trappiste dès le premier tour de scrutin. Toutes la gauche ? Non ! Un petit groupe autour d'un ancien adjoint résiste encore et toujours... En réalité, la gauche n'a jamais été autant divisée à Trappes. C'est ce qu'on pourrait appeler le paradoxe de l'union / croupion : des partis déconnectés de la population prétendent à l'exclusivité du label "gauche" en se liguant, et contribuent par la même à faire éclater le mouvement politique qu'ils sont censés défendre. Et la gauche, la vraie, celles des habitants, on la retrouve éparpillée par petits bouts, façon puzzle... Mais c'est quand-même derrière Dominique Dubuisson qu'elle parvient le mieux à se recomposer, il faut le reconnaître. La critique qu'on peut faire ici de la posture personnelle de D. Dubuisson n'enlève rien à la force ni à la légitimité du courant qui le porte. Même chez l'UMP Fourgous, on retrouve des éclats de la gauche locale brisée par sept années de malandainisme. Et ça dépasse largement la simple présence anecdotique sur sa liste d'Aïcha Akafou ou de Véronique Saguez, dont on pensera ce qu'on voudra. Il y a plus sérieux : des trappistes qui ont voté à gauche aux présidentielles et législatives de 2007 s'apprêtent à voter Fourgous dans l'espoir légitime de débarrasser la ville de Malandain et de sa clique. Il reste plusieurs jours et pas mal de réunions publiques à Dubuisson pour les ramener à lui. Il lui faudra être convainquant pour démontrer qu'il peut apporter un vrai changement, en rompant avec le conservatisme paternaliste chronique qui mine la santé politique trappiste depuis si longtemps. On a eu le "bon papa Hugo" et le "bon papa Malandain", et ce serait bien s'il évitait de se prendre pour le "bon papa" Dubuisson. Tant pis pour les nostalgiques... Il lui faudra aussi, pour rassembler les désespérés du tout-sauf-Malandain égarés à droite, garantir qu'il ne rejoindra pas la liste du maire sortant entre les deux tours. Que pourrait-il faire d'autre ? C'est simple : se maintenir au second tour s'il dépasse la barre des 10 % au premier. Il doit s'y engager clairement, et sans complexe : ce n'est pas lui qui fera le "jeu de la droite" en provoquant une triangulaire, c'est Malandain et ses amis qui l'ont fait tout au long des treize dernières années ! Mais après tout, on n'a pas de conseil à lui donner, à Dominique Dubuisson. On sait juste ce qu'on aimerait entendre avant de lui donner une voix de plus le 9 mars. Le 21 février 2008. On vous signale une nouvelle ressource sur le web concernant les élections municipales à Trappes : l'indispensable blog de Stéphane Dumouchy et Kamal Benmarouf. Le 12 février 2008. Municipales 2008 à Trappes (5). On s'était dit qu'on contribuerait ici à dessiner ce que pourrait être une politique municipale pour Trappes, mais à quoi bon ? Lisez les professions de foi qui circulent et vous verrez que les questions de gestion municipale s'effacent derrière les enjeux de clan ou de clientèle. Même en y regardant de très près, on a du mal à trouver des projets. De tous les candidats, Guy Malandain, artiste du faux-semblant, est celui qui a le moins intérêt à en avancer. Ceux qui constituaient ses promesses de 2001 sont restés dans des cartons qui n'ont jamais existé que dans la crédulité de ses électeurs : il promettait par exemple une politique de la petite enfance et de la jeunesse. Il appuie aujourd'hui son bilan sur la "transformation de Trappes", comprenez l'immobilier et l'urbanisation. Sans commentaire... Sa posture générale est facile : tout ce qui vous plait, même fait par les autres acteurs du territoire, vous le lui devez, et tout ce qui ne va pas reste à faire pour son prochain mandat. Vous voterez donc logiquement pour lui. Si vous regardez le reste de l'Ile-de-France, vous constaterez que la tendance à l'explosion de la construction est générale. Partout on voit pousser ces promotions de deux ou trois étages portant des noms de domaines débiles censés titiller nos fibres de petits châtelains franchouillards : les Hauts de la Butte aux Glands ; les Balcons du Val de l'Adouze ; la Closerie du Grand Parking, etc... Dans les villes prises par le PS ou la droite au PC, ça peut donner des perles du genre : le Clos de Wallon, les Cottages de Thorèz ou les Datchas de Gagarine ! Si Malandain n'était pas réélu, que se passerait-il ? Rien du tout ! Ça continuerait à urbaniser et à remplir le moindre trou sur la carte de la ville avec du parpaing vendu à crédit et finement "résidentialisé". Et ce pour une raison toute simple : le prix de l'immobilier. Tant pis pour la vue, tant pis pour l'étanchéification des sols, tant pis pour le grignotage permanent de cette urbanité cancéreuse jusqu'a l'infini. Il faut construire pour les classes moyennes (les autres peuvent crever) et fourguer avant que ça reparte à la baisse. Mais ça vous plait peut-être bien comme ça, remarquez, les "transformations". Alors vous devriez plutôt voter UMP. Au moins, dans ce style, choisissez l'excellence. Le modèle urbain de nos chers élus de Gôôôche, c'est le Plessis-Robinson, dans les Hauts-de-Seine : une ville populaire prise par la droite au PCF dans les années 80, et devenue un vrai Beverly Hills depuis, avec une croix de Lorraine plantée au milieu de l'ancienne avenue Léon Blum ! Et puis, quitte à "diluer" les populations modestes et originaires des confins de l'empire, autant être cohérent et assumer Hortefeux... Car s'il y a un sens profond à l'action de Malandain, c'est celui qui est tout entier caché sous le nouveau nom qu'il donne à votre ville : "Trappes-en-Yvelines". Jusque là, Trappes jurait dans le paysage de ce département si privilégié : trop de gens originaires de trop loin d'ici, trop de foyers ne payant pas l'impôt, trop de chômeurs, trop d'enfants, etc... On avait honte d'être de Trappes, paraît-il. Regardez les caractéristiques démographiques des Yvelines, puis regardez-vous. Si vous n'êtes pas dans la moyenne, vous n'êtes pas de "Trappes-en-Yvelines". Malandain et ses amis assument l'histoire de la ville, mais seulement jusqu'à 1973, pas plus tard. La loi sur le regroupement familial adoptée à cette date marque une étape importante dans l'histoire des villes populaires. Mais des responsables politiques n'ont pourtant qu'une idée en tête : gommer les effets de cette évolution sur le territoire qu'ils "administrent", et revenir à un état mythique de "peuplement", supposé plus "naturel", sorte d'Eden perdu dont le souvenir embue leurs yeux clairs : la France de Pompidou... Si vous êtes un trappiste daté d'entre 1973 et 2001, vous êtes voué à la disparition ! Pour les projets politiques locaux avoués, il faudra donc chercher ailleurs que dans les tracts de Malandain. Sur son blog, G. Fourgous, candidat UMP, propose les cantines scolaires gratuites... Provocation démagogique de la part d'un candidat de droite ? On n'en doute pas une seconde ! Et pourtant, on ne lit pas une seule objection qui remette sérieusement en doute l'intérêt de cette proposition. Après tout, qu'est-ce que nous avons de plus important à faire avec notre argent que de nourrir nos enfants ? Tout ce qu'on lit comme critique est vide techniquement. Ce ne sont que considérations relevant de l'ordre du religieux, pas de l'économique : la gratuité est mauvaise, c'est tout ! Elle est source de vice pour les classes inférieures et dangereuses ! Aide-toi, et le ciel t'aidera, est-il écrit. Paye, et la ville complètera ! Si tu es méritant, bien entendu... La récompense vient après la peine, après l'effort. Effort pour les pauvres seulement, et pour les pauvres toujours. Les autres n'ont jamais rien à prouver, tout leur est dû par essence. C'est un peu caricaturé, mais pas tant que ça : on croirait parfois relire les arguments de l'Action Française contre les Habitations à Bon Marché ou les Assurances sociales en 1930 ! L'argument supposé ultime contre la gratuité, c'est qu'elle serait source d'injustice : le riche en profiterait plus que le pauvre. Plus en valeur, d'accord, mais moins en proportion de pouvoir d'achat. Et s'il s'en foutait, après tout le pauvre, que le riche bouffe gratos, hein ? Et la baisse des prix du carburant que vous réclamez au nom de la justice pour les plus bas revenus, à qui profiterait-elle le plus, avec vos méthodes de calcul ? A celui qui roule en Porsche ou à celui qui roule en Twingo ? Quand la "gauche plurielle" était au pouvoir, elle n'a pas supprimé la TVA, qu'on sache. En matière d'injustice sociale, c'est d'un autre calibre que la cantoche gratuite ! On n'a certainement pas fini d'en entendre parler. Et c'est tant mieux ! Le 2 février 2008. Municipales 2008 à Trappes (4). Ah, enfin ! Le trombinoscope de la liste de Malandain aux municipales est dans nos boîtes. On s'impatientait, et on n'est pas déçu ! Vraiment, ça fait envie ! Ça transpire l'adrénaline ! C'est la dream team ! Bon, bien sûr, avec 114 ans de moyenne d'âge, on ne peut pas dire que les forces vives du territoire soient massivement représentées... D'un autre côté, les trappistes qui bossent n'ont pas tellement le temps de se montrer dans les comités de quartier pour faire carrière en troisième division de la politique locale. Quant aux jeunes, ils ont bien assez à faire à essayer de s'en sortir par eux-mêmes. Et puis, comment dire... Il est peu probable qu'ils se reconnaissent dans ce Trappes d'il y a trente ans. Mais tout de même, Malandain c'est l'avenir ! Avec ses amis, il va nous concocter une ville avec plein de bonnes choses à majuscules qu'il n'avait pas encore dévoilées sous son premier mandat : Education, Emploi et Formation, Sports (merci Dubuisson), etc.... Au fait, cet emploi de la majuscule à tout propos, ça ne fait pas un peu hypertrophie pathologique de l'égo, non ? A moins que ce ne soit la talonnette de la pensée trop petite. En tout cas ça brouille la lecture, et l'imprimeur a raté des fautes. Mais il faut avouer qu'un peu d'emphase, même typographique, en ce moment, pour la "gauche rassemblée" du PS et du PCF, ça ne peut pas nuire.... Le 29 janvier. Municipales 2008 à Trappes (3). Enfin un rayon de soleil dans la grisaille politique locale ! C'est dans Les Nouvelles du 23 janvier : Djamal Yalaoui fait son come back pour présenter une liste aux municipales à Trappes. Eh ben tiens, allez... hop ! On se paye une pirouette, sur "Trappes en ligne" : on salue la candidature de Djamal Yalaoui comme une bonne nouvelle pour la démocratie locale en général, et pour la ville en particulier ! Et alors ? Y'a un problème ? Pourquoi on n'aurait pas le droit, ici aussi, à son petit écart comme les autres ? Et puis ici, on est d'autant plus tranquille pour écrire du bien de Yalaoui, qu'on en a aussi écrit du mal, notamment en soulignant le ridicule de son positionnement aux législatives de 2007. Mais tout le monde a le droit à l'erreur. Et puis, pour faire du neuf, il faut essayer des trucs pas toujours bien finis. Même tout à fait foireux, en fait ! Comme une candidature MoDem à la députation... C'est sûr que les "routiers" de la politique de clocher, des fautes de goût, ils n'en font pas beaucoup, avec leurs bonnes vieilles valeurs franchouillardes qui les tiennent à l'abri de tout dérapage : paternalisme, conservatisme, clientélisme. Voilà le triptyque indémodable du savoir-vivre dans la vie publique française depuis 200 ans, et la seule ligne de conduite politique de Malandain et ses amis. Djamal Yalaoui, donc, se présentera sans étiquette, comme "divers gauche", et appellera à voter au deuxième tour pour l'opposition à Malandain, s'il n'est pas qualifié lui-même. Au moins, c'est plus clair que la position douteuse de Dubuisson. On aurait des illusions, alors, sur "Trappes en ligne", à propos de Yalaoui ? Aucune ! Du reste, on ne connaît même pas ses colistiers. Mais un peu de mouvement, c'est jamais mauvais ! C'est pas les révolutionnaires ébouriffés du PCF local qui contrediront ça, pas vrai ? De toute façon, si rien ne se produit, dans cinq ans Trappes ressemblera à la Russie de Poutine : une jungle de chantiers de construction bas de gamme livrée à des spéculateurs immobiliers sans aucun scrupule, protégés par une bureaucratie héritée du stalinisme... Tiens, à La Verrière aussi, il se passe des choses. C'est dans Les Nouvelles également, deux pages plus loin : une association présente une liste contre le communiste Sellincourt. "De l'Air", ça s'appelle. Elle rassemble des "habitants de tous les quartiers, militants associatifs et politiques (PS, MoDem)..." Des militants du PS ? Tiens, tiens... Quand on regarde la photo qui accompagne l'article, on reconnaît une proche de Malandain : sa très fidèle directrice du logement à la mairie de Trappes. Téléguidage ? Si c'est ça, on peut supposer que ça va encore plus mal qu'on ne le pensait pour le PCF Saint-Quentinois. Après la mairie et le canton de Trappes, Malandain et ses amis auraient aussi des vues sur la mairie de la Verrière ? On comprend mieux la tête du communiste François Bouktouche en page 30 du même journal, sur la photo qui illustre la signature de l'accord électoral passé à Trappes entre le PS et le PCF... On dirait qu'il est assis sur un cactus, non ? Le 23 janvier. Municipales 2008 à Trappes (2). La campagne pour les municipales à Trappes démarre doucement. Dans l'ensemble, c'est plutôt terne, à l'image du maire et de ses amis qui, faute d'avoir imprimé une dynamique à la vie locale, ont plongé la ville dans un profond coma politique artificiel. On ne les voit pas beaucoup, d'ailleurs, dans les rue et les squares, les élus de la majorité malandainiste. Il faut dire que la plupart de leurs "guides" et "gardes du corps" de 2001 ont changé de camp. Ils vont moins s'aventurer, cette année, forcément... On s'ennuie ferme, pour tout dire. Heureusement qu'on sait qu'il y aura un troisième tour d'ici deux ans... En attendant, on a toujours les blogs de candidats, pour trouver de quoi rigoler un peu. Comme à son habitude, Trappes en ligne vous propose une petite tournée du web politique local. Chez Dubuisson, l'adjoint aux sports de Malandain, on se plaint de ne pas pouvoir faire de vélo dans les rues de Trappes en toute sécurité. On s'en plaint aussi, figurez-vous ! Et on estime que c'est de sa faute, à lui qui a voté la politique municipale tout au long du dernier mandat, et même encore avant cela ! Ça ne va pas être facile pour Dubuisson de faire campagne contre Malandain sans être définitivement ridicule. Quelle posture adoptera-t-il ? Feindra-t-il l'amnésie ? Invoquera-t-il l'ignorance ? Niera-t-il les faits avec aplomb ? Peut-être prétendra-t-il qu'il était forcé de voter toutes les décisions de Malandain parce que les amis du maire séquestraient son chien et menaçaient de le tuer en cas de défection de sa part en Conseil municipal ? On a hâte d'en savoir plus... Ailleurs, c'est Gérard Fourgous (UMP) qui nous promet les cantines scolaires gratuites. C'est une idée intéressante, même si on sait bien que de sa part c'est une blague, puisqu'on connaît la haine de la famille Fourgous envers le service public, qu'il soit gratuit ou payant. Tartufferie ? Sans doute pas plus que l'avis sur la question qu'on peut lire (péniblement...) chez Cordin, notre "jeune modémiste yvelinois". On en profite pour signaler à Benoît Cordin que les moqueries sur les "bourdes" des autres (Ségolène Royal en l'occurrence) sont plus drôles lorsqu'elles sont écrites en français. La cantine gratuite, B. Cordin, trouve ça démagogique, anti-économique et anti-éducatif. . Les pauvres, vous savez, il faut leur apprendre la vie en les faisant payer, sinon... y comprennent rien aux réalités économiques ! Cordin évoque l'échec des expériences menées, il y a un an déjà, en matière de gratuité de cantines. Il se garde bien de préciser que les deux communes qui avaient défrayé la chronique politique dans l'Ile-de-France sont Drancy et le Bourget : deux municipalités... UDF ! C'est vrai que, maintenant, il y a UDF et UDF... A propos de polymorphie centriste, il y a un autre sujet sur lequel Cordin a manifestement du mal a comprendre l'opinion de ses petits camarades de parti : c'est l'A12. Théodore Tathys, probable candidat Modem aux municipales de Trappes, remettrait en question le principe même du prolongement de l'A12. Il serait le seul candidat à le faire. C'est une position qu'on se doit de saluer ici. Le web du PCF local est en phase avec le parti : il n'existe pas. Le 21 janvier 2008. Municipales 2008 à Trappes. Ils sont bien chatouilleux, ces "opposants de gauche" de dernière minute à Guy Malandain pour les élections municipales ! Mais comment, s'indignent-ils ? Sur "Trappes en ligne", on leur manque de respect ? On ne soutient pas la liste (?) de Dominique Dubuisson ? Mais c'est pas possible, ça ! C'est n'importe quoi ! Il n'y a pourtant qu'une attitude à avoir, dans cette campagne des municipales à Trappes : tout sauf Malandain ! Et bien ici, on a quand-même décidé de ne pas soutenir n'importe qui ! Parce que toute cette petite bande de Dubuisson, là, elle était derrière qui, déjà, en 2001 ? Un certain Guy Malandain, non ? Ça ne les gênait pas trop, à cette époque, que Malandain habite Aufargis et que son ombre, Jeanine Mary, soit de Guyancourt. En ce temps là, c'était "tout sauf Monquaut" (qui habitait Trappes, lui) ! Et leur Dubuisson était colistier de l'actuel maire dès le premier tour. Combien de fois a-t-il voté contre son "patron", en Conseil municipal au cours du mandat ? Il était bien discret alors, le Grand Opposant, notre Iznogoud local aux babouches trouées. Et voilà qu'il se réveille... à quelques semaines des élections. Au moins, quand on y repense, on peut reconnaître à un Karim Chacal le mérite d'avoir eu la décence de lâcher son mandat d'adjoint il y a des années. Pareil pour Djamal Yalaoui. Dominique Dubuisson, lui, n'a-t-il pas voté tous les budgets de la ville y compris le dernier ? Et toutes les mesures de la politique de Malandain pendant toutes ces années ? S'est-il opposé à la politique du logement ? A la "politique de peuplement" ? A la politique de "développement social urbain" néo coloniale ? Oubien a-t-il fait tout pareil que Gendron-le-cryptosocialiste, Gomis-le-grincheux et le reste du troupeau en suivant aveuglément les pas de Malandain ? Et surtout : il a porté personnellement la politique de désertification des activités sportives sur la ville. Parce que Dominique Dubuisson était adjoint aux sports, pendant ces années de misère municipale, mine de rien. Et sa politique sportive pour Trappes est une pitié ! Mais ça, c'est un sujet tabou pour ses amis. Pour eux, comme pour la version officielle municipale, ce qui ne marche pas, c'est sans doute la faute aux communistes et aux "grands frères" que le service des sports traînerait comme des boulets. Ceux qui ont sué pour obtenir leur brevet d'éducateur sportif et sont cantonnés à faire de la garderie par les ronds-de-cuir de l'administration de Malandain apprécieront... Quant à certains de ses amis, à notre Dubuisson, pourquoi sont-ils si virulents aujourd'hui contre Malandain alors que ce sont eux qui l'ont porté à la mairie ? Ne serait-ce pas parce qu'il aurait oublié de leur renvoyer l'ascenseur, depuis 2001 ? Untel n'aurait pas eu le poste de ses rêves à la mairie ? Telle autre n'aurait pas reçu les témoignages publics de reconnaissance tant attendus, ou profité de la promotion sociale qui accompagne si souvent un certain activisme associatif ? Un "certain activisme", parce que tous ne s'engagent pas dans le mouvement associatif pour faire carrière. Seulement quelques uns, comme ceux qui n'existaient pas, ou presque, avant 2001, et sont sur le devant de la tribune malandainiste aujourd'hui. Un tremplin, plus qu'une tribune, à vrai dire : pour obtenir ses entrées aux réceptions de l'ambassade du Maroc pour celle-ci, ou se faire une place dans les cercles du catholicisme versaillais pour cet autre-là. Dominique Dubuisson a trop traîné avec ces gens-là pour qu'on ait envie, ici, de faire sa promotion. A vous qui le suivez, on ne souhaite pas de mal, mais vous devriez vous méfier. Hier, vous avez cru bon d'utiliser Malandain contre Jacques Monquaut. Aujourd'hui, vous trouvez judicieux de vous servir de Dubuisson pour éliminer Malandain. Eux, de leur côté, ont besoin de vous pour arpenter les territoires qui leur sont si étrangers : les cages d'escalier, le marché et les squares des Merisiers, de Camus ou d'ailleurs. Pour l'instant, les "nouveaux habitants" ne sont pas encore assez nombreux pour qu'on puisse être élu sans les voix du Trappes "populaire". Malandain, Mary et leurs amis ont utilisé beaucoup d'entre vous en 2001, non ? Ils avaient besoin d'interprètes pour faire entendre leurs promesses. Vous avez traduit leur langue de bois dans la langue du coeur de vos parents et de vos voisins, que vous avez su toucher parce que vous connaissiez leurs frustrations et leurs attentes. Vous avez perdu assez de votre temps et de votre âme, dans cette affaire. En retour, vous n'avez eu que du mépris, depuis, pour ne pas dire pire. Qui est gagnant, à chaque fois ? Et qui a un peu plus de mal à s'assoir après chaque scrutin ? Et si vous les poussiez dehors, ces parasites ? Pourquoi toujours jouer les faire-valoir, sous prétexte qu'on est plus jeune, plus "fille", ou plus "sud-méditerranéen" que le candidat supposé présentable ? Qui sont-ils, sans vous, les Malandain, Dubuisson, et autres "notables". Virez-les et prenez "leur place" - la vôtre en vérité - sur les listes de candidats ! Vous rendrez service à tout le monde. Vous vous dites que vous avez plus de chance d'être représentés au Conseil municipal en suivant Dominique Dubuisson ? Vous n'avez rien à perdre à essayer d'être élus sans lui. Ce n'est pas réciproque. Le 9 janvier 2008. Dindons farcis. L'accord électoral PS / PC pour les élections à Trappes est encore plus affligeant que ce qu'on imaginait. C'est dans les Nouvelles de Versailles du 26 décembre : le PS présente une candidate pour le Conseil général dans le canton de Trappes contre Luc Miserey ! Des négociateurs tocards, on croyait en avoir déjà vu, mais là, on a affaire à des bêtes de concours ! On aurait cru que le candidat PC serait remercié pour son désistement en faveur de Malandain aux municipales, et qu'il aurait le champ libre. Eh bien non ! Le PS veut tout ! Et ils auraient tort de se gêner, les socialistes. Ce ne sont pas les pseudo communistes locaux qui risquent de leur mettre des bâtons dans les roues. Ceux qui sont déjà couchés sur la liste de Malandain ne se relèveront pas pour faire demi-tour, quoi qu'il arrive. Jean-Yves Gendron pourra enfin faire son coming out après les élections de mars, et nous avouer qu'en fait, il a secrètement adhéré au Parti socialiste dans les années 90. En même temps que son ami Robert Hue... Blague à part, on aura donc Jeanine Mary comme candidate à Trappes aux cantonales, flanquée de l'inoxydable Samuel Abo, professionnel local du situationisme associatif opportuniste (on ne lui connaît pas d'autre activité notable). Remarquez, c'est pas sûr qu'elle cherche vraiment à se faire élire, la Jeanine Mary. Il se peut qu'elle essaie seulement de se faire connaître des trappistes... Malandain la pousse sur le devant de la scène et l'affiche sur nos murs, histoire qu'on s'habitue à sa bobine. Parce qu'après tout, Jeanine Mary, c'est notre prochain maire, tout de même. Quoi ? Z'êtes pas au courant ? Mais c'est pourtant certain ! Dans deux ou trois ans, Malandain fera comme Sellincourt à La Verrière : il démissionnera pour laisser la place à son premier adjoint et prendre une retraite bien méritée (par nous). A La Verrière, ils auront Alain Hajjaj. Nous, à Trappes : Jeanine Mary. Vous n'y croyez pas ? On vous donne un autre indice : pourquoi l'ambitieux Dominique Dubuisson tenterait-il de constituer une liste d'opposition à Malandain si ce n'était pas pour devenir maire lui-même ? Avec une équipe de dissidents de tout poil, sans le soutien d'un parti, il n'a aucune chance, ne serait-ce que de jouer le deuxième tour. Par contre, s'il fait un bon score, il pourra rallier la liste Malandain après le premier tour, et participer activement à la "Victoire contre la droite". Il deviendra alors deuxième ou troisième adjoint, et fera sa promo personnelle en ville pendant deux ans. On le verra partout et tout le temps : aux matchs de basket, aux remises de médailles du travail, à la galette des rois des anciens... Et quand Malandain démissionnera, croyant sa succession réglée, paf ! Dubuisson briguera le fauteuil laissé vacant pour accueillir le séant de Jeanine Mary, l'héritière officielle. Et ce jour là, la fine équipe de Malandain pourrait se révéler moins fidèle que prévu à son bienfaiteur ! Il a ses chances, le Dubuisson ! C'est qu'il est plus connu à Trappes que Jeanine la guyancourtoise ! D'un autre côté, si on a imaginé tout ça, vous pensez bien que Guy Malandain a dû en faire autant. C'est pas sûr qu'il emmène le loup Dubuisson avec ses moutons de colistiers... Enfin, tout ce petit monde aime jouer avec le feu... L'UMP est là, qui attend son heure. Aucun fauteuil n'est imprenable, surtout dans les Yvelines. Ni au Conseil général, ni à l'Hôtel de ville de Trappes ou à celui de La Verrière. Et l'agglomération de SQY ne tient qu'à un siège... Nos bricolos des urnes* pourraient bien déchanter en mars prochain, eux qui pensent que le PS joue à domicile chez nous et qu'ils ne risquent rien à tester des stratégies foireuses. Quant aux communistes, il pourraient s'apercevoir enfin que trop d'union tue l'union. Le
26 décembre 2007. * Aucune contrepèterie n'est dissimulée dans ce texte. Liste commune, pensée unique. Il n'y aura pas de liste d'opposition de gauche à celle de Guy Malandain aux élections municipales de mars 2008. Le PCF ira aux municipales avec Malandain au 1er tour, comme on l'avait pressenti ici au printemps dernier. Ainsi en a décidé la majorité des soixante communistes locaux, enfumés par une triste brochette d'apparatchiks pas vraiment désintéressés. Un temps leader d'un courant "séparatiste", Luc Miserey renonce, se retrouvant miraculeusement propulsé candidat communiste à l'élection cantonale, en lieu et place d'un Michel Espinat qui opère un retrait providentiel. Providentiel pour son ami Guy Malandain. Ce dernier n'aura pas à s'expliquer sur sa politique de droite en matière de logement, et sur l'absence d'une politique locale en matière de formation, d'emploi, de sport ou d'éducation pour la jeunesse. Pourquoi les vaillants révolutionnaires du PCF trappiste se rallient-ils au centre-droit franchouillard et paternaliste de Malandain, et décident-ils de s'écraser mollement au lieu de porter leurs idées sur la place publique ? Parce qu'il n'en ont pas, des idées ? Pour beaucoup d'entre eux, c'est évident. Sinon, ils en auraient fait part, ces dernières années, au Conseil municipal. On n'a rien entendu... Ça a voté en silence comme-Malandain-a-dit pendant tout le mandat. Ils auraient aussi bien pu adhérer au PS, c'était pareil ! Si ça se trouve, certains l'ont fait en cachette, des fois qu'au PC, ça tournerait mal ! Pour garder l'agglomération à gauche ? Ben tiens ! C'est que ça nourrit du monde, une agglo ! On va pas laisser un magot pareil à l'UMP ! Pour le cacheton, alors ? Pour certains, c'est sûrement ça. Y vont quand même pas retourner chercher du boulot, s'il faut qu'ils lâchent leurs mandats d'adjoints, de vice-présidents de l'agglomération, et leurs jetons de présence dans tel ou tel organisme très utile dont personne en ville ne soupçonne seulement l'existence ! Pour les honneurs sordides et dérisoires attachés au statut de parfait petit hobereau local ? Pour certains, ça fait pas l'ombre d'un p'tit doute ! Y'a pas que l'argent, dans la vie, Madame. Y'a aussi la considération ! Pour garder un conseiller général communiste à Trappes ? Pourquoi pas... A quoi il servira, ça... c'est une autre histoire. S'il est élu... C'est pas gagné. Ça les consolera toujours de la prise du Conseil général de la Seine-Saint-Denis par le PS au PC. Cocus mais... contents ! Et si la politique des mésalliances était une bonne idée, ça se saurait : le PCF, qui en a abusé, existerait toujours... Ces raisons, toutes plus mauvaises les unes que les autres, ont dû jouer dans la décision. Mais il y a peut-être une explication plus simple. Les communistes locaux sont peut-être juste devenus des petits bourgeois propriétaires vieillissants. Le Trappes populaire d'avant, ils n'en veulent plus. Trop bruyant et trop cosmopolite pour ces paisibles retraités. Ils la veulent, la "ville qui change" de Malandain, avec sa politique de remplacement des familles modestes, jeunes et bariolées, par une "autre population" bien tranquile, retranchée derrière les grilles de ses squares "résidentialisés". Une politique que ne renierait aucun maire UMP des Hauts-de-Seine. Les communistes locaux veulent un "Trappes-en-Yvelines qui change", bien à sa place dans une "France qui change" de Nicolas Sarkozy. Parce que c'est ce qui leur plait. Voilà tout. Ce sont des conservateurs décomplexés très ordinaires. Ils veulent Guy Malandain comme maire pour Trappes. Le 22 novembre 2007. Omerta au conseil municipal. Quand on vous disait qu'il fallait la fermer pour être élu à Trappes... on avait tort ! Des membres de la majorité malandainiste ont prouvé que le courage politique pouvait l'emporter sur la trouille de perdre ses 1 000 euros d'indemnité ! A propos de la gestion sournoise par le maire d'un dossier concernant la mise en place d'un abattoir halal mobile, le Parisien du 24 octobre rapporte que certains élus ont osé exprimer leur désaccord. "Mais, par crainte de représailles, tous s'expriment... anonymement !" Si ça continue, on va devoir ouvrir une tribune de "résistance" sur Trappes en ligne (qui s'y connaît en anonymat) pour héberger les propos de nos vaillants maquisards du lundi soir... Courage, ô fiers combattants de l'ombre, glorieux héritiers de Guy Môquet, de Jean Moulin et de Danièle Casanova ! La libération est proche ! Plus sérieusement, on reviendra bientôt ici, plus en détail, sur la laïcité à la sauce jésuite défendue par le maire de Trappes. Le 5 novembre 2007. Le Parisien du 1er octobre nous a fait une de ces frayeurs ! On y rendait compte de l'annonce par le PS de ses têtes d'affiches pour les municipales dans les Yvelines. Et là, dans la liste, à Trappes... on nous annonce... Benjamin Ménard !? Au début, abasourdi, on se dit qu'on aurait dû lire les journaux plus souvent ces derniers temps, et qu'on a raté une catastrophe : une épidémie de méningite au conseil municipal, ou un carambolage monstre sur la N10 un lundi soir... Guy Malandain et les autres, ils auraient tous disparu ? Et celui-là, Ménard, c'est qui, d'abord ? Passé le choc, on recommence à réfléchir, et on retrouve sa lucidité. C'est clair : c'est un canular ! Le journaliste doit être un ami de Safia Otokoré... Petit farceur ! Au passage, en lisant l'article, vous aurez remarqué que le PS n'a présenté que les "principaux candidats", c'est à dire ceux qu'il désigne comme maires potentiels. Si vous pensiez élire un conseil, vous aviez tout faux ! Ceci dit, à Trappes, c'est conforme à la réalité. Peu importe qui fait partie de la suite de Malandain... Tout le monde la ferme une fois élu ! Mais Trappes n'est pas encore une seigneurie, et des élections auront bien lieu en mars 2008. "Trappes en ligne" contribuera modestement, dans les semaines et mois qui viennent, à dresser le bilan des années Malandain, mais aussi et surtout à dessiner ce que pourrait être une vraie politique de développement de la ville, au profit de ses habitants. Mais pour mettre ça en oeuvre, il faudra un autre maire. Il est temps que les citoyens prennent en main leurs affaires au lieu de les abandonner à un techn'autocrate, marchand de sable et de béton ! A bientôt ! Le 5 octobre 2007. |
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