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CUCS de Trappes |
CUCS de Brest |
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P
211
"1. HABITAT ET CADRE DE VIE Une mobilisation des politiques d'aménagement urbain et d'habitat au service d'une amélioration de la qualité résidentielle des quartiers de la ville et de la diversité sociale" |
Table
"Les domaines prioritaires d’intervention 1. Une mobilisation des politiques d’aménagement urbain et d’habitat au service d’une amélioration de la qualité résidentielle des quartiers prioritaires et de la diversité sociale des territoires de l’agglomération." |
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P229
"a) Faciliter l'autonomie sociale des jeunes Dans cette perspective, il semble pertinent de dissocier les 11/15 ans des 15 ans et plus, dont les besoins d'autonomie sont différents. Ces différences génèrent des modes de prise en charge également différents. Pour autant, les enjeux d'intervention sont les mêmes: - promouvoir les situations permettant aux jeunes de prendre leur place dans la vie de la cité, une cité ouverte et bienveillante - valoriser la capacité de création des jeunes et favoriser leur engagement social, soutenir leurs pratiques artistiques et sportives, les ouvrir à d'autres pratiques, soutenir leurs projets individuels et/ou collectifs" |
P19
"Faciliter l’autonomie sociale des jeunes par le renforcement de l’action éducative. Dans cette perspective il apparaît judicieux en règle général de dissocier les 12–15 ans des 16 ans et plus, dont les besoins d’autonomie sont différents et les modes de prise en compte également. Pour autant les enjeux d’interventions sont de même nature : − Promouvoir les situations permettant aux jeunes de "faire société" et de prendre part à la vie de la cité ; une cité plus ouverte, plus accueillante pour les jeunes ; − Valoriser la capacité de création des jeunes, la soutenir et la valoriser dans les différents domaines : culturel, engagement social, création d’activités et ou d’entreprises… − Poursuivre la réflexion pour améliorer l’accueil éducatif des jeunes aux diverses échelles territoriales." |
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P217
"Il s'agira donc de : • Conforter et renforcer sur certains quartiers une plus grande mixité sociale • assurer aux habitants un bien-être au quotidien : qualité et accessibilité des services, vie sociale, gestion urbaine de proximité, sécurité. Des quartiers de la commune nécessitent que soit assurée une veille attentive et mises en oeuvre des améliorations physiques et de gestion. • Assurer une écoute et un accompagnement social des habitants en rapport avec leurs besoins notamment en matière d'accès aux droits, d'éducation, d'insertion sociale, d’accès à l'emploi, … • Renforcer l'implication et les initiatives des habitants. La participation des habitants à la vie de la cité constitue dans ce cadre une condition transversale de réussite du projet." |
P11
"Les priorités d’intervention sur les micro-quartiers, sont en règle générale de 3 ordres : ⇒ assurer aux habitants un bien-être au quotidien dans les quartiers : qualité et accessibilité des services, vie sociale, gestion urbaine de proximité, sécurité ; les quartiers brestois présentent peu de disfonctionnement en la matière mais nécessitent tout de même d’assurer une veille attentive et d’accompagner quelques améliorations. ⇒ assurer une écoute et un accompagnement social des habitants en rapport avec leurs besoins, notamment en matière d’éducation, d’insertion sociale, d’accès à l’emploi; assumer si nécessaire une mise en oeuvre différenciée des politiques publiques, un choix d’intervention en développement social à même aussi de renforcer l’implication et les initiatives des habitants ; malgré le bon maillage des quartiers, les principes et pratiques d’intervention actuels laissent une bonne marge de progression en la matière. ⇒ engager sur certains quartiers des actions de transformations urbaines et sociales au service de la diversification des fonctions internes, mais aussi de ses relations à la ville, et d’une plus grande mixité sociale ; cet axe correspond au prolongement d’opérations déjà engagées mais aussi à la préparation d’opérations nouvelles. Les deux premiers sont valables pour tous les quartiers prioritaires mais ils ne demandent pas obligatoirement les mêmes efforts pour y parvenir, ni les mêmes priorités sur les thématiques à travailler. Les enjeux de transformations, quant à eux, ne s’appliquent pas à tous, surtout sur une période de 3 ans (cartographie en annexe)." |
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CUCS de Trappes |
CUCS de Brest |
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P
215
"- Un engagement de tous dans l'éducation et le soutien à la formation des enfants et des jeunes, qui profite aux publics les plus fragilisés. - Un développement économique dynamique sur le long terme" |
P 5
"Un développement économique dynamique sur le long terme malgré des transformations lourdes, des soubresauts liés à l’évolution de l’activité industrielle (réparation et construction navales et agroalimentaire), une attractivité résidentielle du pays de Brest qui contribue au développement de l’emploi. Un engagement de tous dans l’éducation et la formation des enfants et des jeunes qui profitent aussi aux plus démunis (taux de réussite aux examens mais aussi suivi des évaluations scolaires). |
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P
216
"Des faiblesses et fragilités - Des poches de précarité et l'absence de mobilité d'une partie de la population - Une population jeune nombreuse sur la ville, pour laquelle l'accès à l'emploi mais aussi l'autonomie sociale ne va pas de soi - Des difficultés d'intégration pour une partie de la population trappiste car elle ne connait ni la langue française, ni ne maîtrise le système et les codes sociaux de la société civile. - Des femmes isolées avec enfants, se repliant dans leur détresse - Des parents en difficulté avec leurs enfants, l'autorité parentale est souvent malmenée. - La dynamique du marché du bassin d'emploi ne profite pas à tous de la même manière; la discrimination est mise en évidence dans de nombreux diagnostics locaux. - L’accès à l'éducation et aux savoirs est difficile pour une partie de la population - Le vivre ensemble dans la ville est parfois mis à mal, avec des réactions de repli et de rejet de l'autre dans sa différence. - La pauvreté cumulée avec l'isolement, le mal être, l'exclusion concernent une part de la population qui ne perçoit plus les perspectives d'amélioration possibles." |
P
5
"Pour autant des faiblesses ou fragilités qui se situent surtout dans l’organisation infra du bassin de vie et la dynamique urbaine proprement dite : - La répartition spatiale de la pauvreté, malgré les efforts de rééquilibrage, se fait dans un contexte de persistance, voire d’accentuation des fonctions sociales de certains territoires, dans l’agglomération mais aussi en infra de la ville centre sur certains quartiers. - L’accès à l’emploi mais aussi à l’autonomie sociale d’une partie de la population jeune ne va pas de soi. Cette population est nombreuse sur la ville centre. Ce phénomène n’est pas propre à Brest par rapport à d’autres villes. Il n’en reste pas moins que la diversité des problématiques vécues par nombre de ces jeunes met la ville et son agglomération dans une responsabilité particulière vis-à-vis des plus en difficulté. - La dynamique du marché local de l’emploi ne profite pas à tous de la même manière. Les statuts et revenus dégagés par les emplois les moins qualifiés renforce la précarité et la pauvreté : présence forte de temps partiels chez les femmes particulièrement, augmentation des bas revenus chez les actifs. - L’accès pour tous à l’éducation, aux savoirs, y compris dans le cadre scolaire se fragilise, entre autre du fait de la pression sur les familles et des effets de l’organisation spatiale résidentielle. Au-delà de l’enfance, les besoins de reconnaissance et de mobilisation des compétences sont particulièrement vifs pour les adultes en retrait de la vie professionnelle et sociale. - La pauvreté cumulée avec l’isolement, le mal être, le retrait durable de l’emploi et de la vie sociale, concernent une part de la population qui durablement ne perçoit plus les perspectives d’améliorations possibles. |
