- le
quartier Montfort – Thorez, pris en photo pour illustrer le
renouveau de
Trappes, est un projet qui date d'avant le GPV de 1999 ;
- la
MJD est menacée de disparition après 2006 ;
- la
ZFU de Trappes n'existe pas dans les faits ;
- le
programme de réussite éducative de Trappes (comme
les autres) est financé avec de l'argent qu'on a
enlevé aux associations (lire
l'appel qu'elles ont lancé en octobre 2005) ;
- les
habitants sont associés à des groupes de suivi
qui discutent d'un projet qui est
bouclé depuis longtemps au centime et au m²
près ;
- "500
jeunes en difficulté bénéficieront
d'un suivi individualisé" dans le cadre de la
réussite éducative, alors
que la ville n'assure même pas un service
élémentaire d'animation sportive en dehors du
temps
scolaire pour les enfants d’âge
primaire...
Le
gargarisme est là, à chaque ligne ou presque.
Du
bitume, des parpaings et des grilles, c’est tout ce
qu’on aura. Le reste est
imaginaire.
Mais le plus frappant de
tout ça, c'est que Malandain, Cadalbert et Sellincourt font
l'éloge des
politiques de droite mises en place depuis 2001 par les gouvernements
UMP
successifs, sans aucune nuance. C'est dans le cadre de ces politiques
qu'ils
ont passé des contrats avec l'Etat, pour mettre en pratique
localement la
volonté de l'Etat
, avec surtout de
l'argent de l'Etat. Le GPV Trappes / La
Verrière et la communauté
d’agglomération de Saint Quentin en Yvelines sont
parmi
les
bons élèves de ces programmes UMP.
Dans deux ans, c’est sûr,
l'agglomération passe à droite pour de bon !